It’s a wonderful thing these days to own your own business. You get
to set your own hours, be your own boss, and run things your way. If you
do run your own business, then you know that it’s essential to utilize
advertising to continuously attract customers. Without advertising, your
sales can quickly dry up, and your revenue can shrink to zero. In this
article, you’ll learn a few basic ways to advertise, so this doesn’t
happen to you.
Print publications continue to be the most popular and most widely
used form of advertising. This is anything from magazines, newspapers,
trade journals or small newsletters published by clubs and
organizations. Depending on what size your potential market is, and how
much your advertising budget, you can choose any or all of these methods
of advertising. Of course, with print advertising, it can take a while
to see any fruits of your effort, so if you are just starting out, it
pays to get started slowly.
Another form of advertising is direct mail. This can be anything to
professionally designed brochures to simple post cards you send out
around the neighborhood to announce any sales or specials you may be
having. These can be a good way to keep your business or service in the
minds of your customers, so that they will automatically think of you
first whenever they need something.
Being a member of, and participating in regular chamber of commerce
meetings can be a big plus. You can network with other business owners
in your area, and come up with some symbiotic relationships. You can
refer customers to each other’s stores, which can easily increase your
sales and your profits.
Google adwords can be a very lucrative way to get more customers,
even if you are local shop. When people type in the name of your
service, along with your city, your ad will come up right along the
search engine results. This can be of great benefit, as you get plenty
of data regarding who is clicking on your ads and so forth.
And of course, having a web presence is an absolute must these days.
If you have a web presence, you can have a opt in list, which means you
can have people signing up for an email list. This can be a virtual
goldmine of customers that are interested in buying your products. You
can also collect emails from people physically as they come into your
shop or use your service.
With these basic ways of advertising your business and getting your
name out there, you are certain to expand your business, and increase
your revenue. The best way is to try one or two at a time, and then
simply see which works best, and stick with that method. If you’re
lucky, they’ll all work, and you can use them together to skyrocket your
business and your income.
dimanche 9 juin 2013
samedi 1 juin 2013
5G
5G, (Gemba, Gembutsu, Genjitsu, Genri, Gensoku)
Les 5G sont des actes simples
qui matérialisent 5 étapes fondamentales à accomplir l’une après l’autre, afin
de résoudre efficacement un problème posé. C’est une méthode japonaise de
résolution des problèmes dont le but est essentiellement basé sur l’arbitrage
du conflit entre :
- la théorie (les concepts) et la pratique (la réalité) ;
- ce que nous voulons faire et ce qui peut être effectivement fait ;
Elle vient répondre à l’une
des questions suivantes :
- Les processus réalisés dans l’atelier correspondent-ils aux standards ?
- Les utilisateurs adoptent-ils réellement les bonnes habitudes ?
- La réforme que nous souhaitons mettre en place saura-t-elle fournir le résultat attendu ?
La méthode 5G aide à examiner
chaque détail, afin de se procurer une opinion objective d’une situation, en
mettant de coté toute supposition arbitraire. A la différence de la méthode
des 5M, il ne s’agit pas uniquement de retrouver les causes
possibles d’un problème, mais elle s’étend bien au-delà. Sa finalité est de
restaurer les pratiques les mieux appropriées et les plus efficaces.
Le but de la méthode 5G est
d’assurer le respect et l’application des standards, d’instaurer ou de
restaurer les bonnes attitudes afin d’améliorer la productivité. A la
différence d’autres méthodes de résolution des problèmes qui peuvent se faire
entièrement en salle par un groupe de travail, la méthode 5G exige de se
déplacer au lieu de la scène et d’analyser réellement ce qui se passe sur le
terrain.
Gemba : la place
réelle (Le terrain)
Avant tout, se rendre sur le
terrain, au lieu du travail, à l’endroit réel :
- là où l’action se passe ;
- là où la pièce est fabriquée ;
- là où la réforme sera appliquée ;
- là où se trouvent les personnes concernées ;
- pour se rendre compte
Gembutsu : les
observations
Observer, examiner ce qui se
passe réellement sur le terrain :
- comment les processus sont réalisés ;
- les différentes étapes du travail ;
- les produits défectueux et la nature des défauts ;
- les documents mal traités
- les attitudes et pratiques des personnes
Genjitsu : la réalité
Ressortir des statistiques
sur les produits /documents / personnes / procédures ;
- faire une analyse chiffrée de la situation ;
- déterminer les causes réelles de chaque évènement observable sur le terrain ;
- évaluer les acquis et les besoins réels
Genri : la
théorie
Se référer à la documentation
générale pour comprendre la théorie :
- voir ce que prévoient les procédures ;
- étudier l’essentiel de la documentation disponible
- vérifier l’applicabilité des standards
Gensoku : les
standards opérationnels
Appliquer les standards
de travail et restaurer les bonnes pratiques :
- En s’inspirant des besoins réels, planifier les actions correctives ;
- Informer et si besoin, former sur l’application des procédures ;
- Accompagner les réformes par des conseils et une assistance de proximité
5M – Diagramme d’Ishikawa
5M – Diagramme d’Ishikawa
La méthode 5M est une méthode
d’analyse qui sert à rechercher et à représenter de manière synthétique les
différentes causes possibles d’un problème. Elle fut créée par le professeur
Kaoru Ishikawa (1915-1989) d’où son appellation « Méthode
d’Ishikawa ».
La méthode d’Ishikawa utilise
une représentation graphique (diagramme) en forme de poisson pour matérialiser
de manière structurée le lien entre les causes et leur effet (défaut, panne,
disfonctionnement…). Ce qui d’autre part lui a valu les appellations de « diagramme
en arêtes de poisson », et « diagramme de causes à effet »
A- Caractéristiques et démarche de la méthode Ishikawa
Kaoru Ishikawa classe les
différentes causes d’un problème en 5 grandes familles : les 5M.
· Matière : les différents consommables utilisés, matières
premières…
· Milieu : le lieu de travail, son aspect, son
organisation physique…
· Méthodes : les procédures, le flux d’information…
· Matériel : les équipements, machines, outillages, pièces
de rechange…
· Main d’œuvre : les ressources humaines, les
qualifications du personnel
Pour un « effet »
particulier (panne, défaillance technique, accident, retard…), la méthode
d’Ishikawa permet de rechercher l’ensemble des « causes
possibles ». Pour ce faire, un animateur de projet réuni autours d’un
thème une équipe de travail multidisciplinaire et suffisamment représentative.
Partant d’un brainstorming,
les causes identifiées sont notées et classées selon les 5M.
Durant cette séance de brainstorming, le groupe de travail définit une chaîne causale en recherchant à chaque fois le pourquoi de la cause et ensuite le pourquoi du pourquoi. Cette démarche permet d’affiner l’analyse en abordant en profondeur tous les contours du problème. Par ce moyen, il devient certain que toutes les causes possibles seront identifiées. Vient ensuite la phase de discernement où après vérification, seules les causes pertinentes (principalement responsables) sont retenues.
Durant cette séance de brainstorming, le groupe de travail définit une chaîne causale en recherchant à chaque fois le pourquoi de la cause et ensuite le pourquoi du pourquoi. Cette démarche permet d’affiner l’analyse en abordant en profondeur tous les contours du problème. Par ce moyen, il devient certain que toutes les causes possibles seront identifiées. Vient ensuite la phase de discernement où après vérification, seules les causes pertinentes (principalement responsables) sont retenues.
NB : Lorsque les causes
possibles sont nombreuses dans une famille, elles peuvent être regroupées en
sous familles. Par exemple
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B- Le diagramme d'Ishikawa ou diagramme en
"arêtes de poisson"
Le diagramme de causes-effet
est représenté tel qu’il suit
- En s’inspirant d’un squelette de poisson, on trace une flèche horizontale dirigée de la gauche vers la droite. C’est « l’arête centrale ». À l’extrémité droite de cette arête, on représente dans un carré « l’effet ». C’est le problème à traité ; celui pour lequel on recherche les « causes possibles ».
- Cinq droites obliques ou « arêtes secondaires » sont ensuite greffées à l’arête centrale. Elles représentent les 5M, cinq familles de causes possibles d’après Ishikawa.
- A chacune des arrêtes secondaires (famille de cause), on associe les causes possibles à l’aide de petites flèches horizontales. La procédure détaillée de construction d’un diagramme de causes-effet est expliquée dans l’article : Le diagramme d’Ishikawa. C’est un outil efficace et donc l’utilisation est simple.
Le champ d'application de la
méthode d'Ishikawa s’étend à divers secteurs. Bien qu’à l’origine celle-ci ne
retienne que cinq familles de cause, le diagramme de causes-effet reste un
outil flexible pouvant être adapté aux conditions particulières de chaque champ
d’analyse. Le nombre de famille de causes possibles peut donc varier selon les
cas. Cependant, il ne faut pas perdre de vue la distinction claire qui existe
entre une cause et une solution.
The '5-Why' Method
The '5-Why' Method
Whether you call it 5-Why or 5-Whys, it's a method of problem analysis.The method involves asking "Why … ?" 5 times. The purpose is to move beyond the various symptoms of the problem to identify the real, underlying cause(s).
Now this can sound blindingly simple. But thought is required to identify the right questions to ask. And discipline and persistence are required to use and apply the method. Let's look at an example.
Example
Symptom: The wrong course manuals were delivered for a one-day training course. That meant the course participants (students) had no course books until nearly lunchtime, because the company had to do a rush job of copying and then deliver the right manuals. The participants were very unhappy about it.1. Why were the wrong materials delivered?
Andrea usually does this (copying and sending materials to course venues) but she was on holiday. The fill-in guy got mixed up and sent "Advanced" course books to the "Basic" course. (Symptom)
2. Why did he mistake the courses?
He's only been doing it for a week. He hasn't had time to get on top of the job yet, and there's a lot to learn.(Symptom)
3. If he isn't on top of it yet, why is he doing the job?
Well, someone has to do it while she's away. But of course he spent some time with Andrea going through it all before she went on leave. It was thought he'd be OK. But it does often take a while to get familiar with the various courses and materials, and those two particular courses have very similar names. (Still a symptom)
4. But this has happened before. We already know it takes a while to learn about the various courses and materials, so why don't we have things in place to help that learning?
For example, do we have a packing checklist/instruction for use when preparing and despatching course materials? Does anyone do a cross-check before materials are sent? Do we have any system to training our people about the various courses and materials we have?
Um, no, we don't. We've been meaning to do stuff like that, but haven't yet.
5. Why?
Because we've just been far too busy. And it hasn't been a priority.
At this point, we've uncovered at least 3 underlying (root) causes:
- Lack of training. There isn't any effective internal training system in place, to make sure that the critical function of delivering the course materials can be covered properly during staff absence.
- Lack of documentation. No priority has been given to writing down important information, eg, which materials go with which particular course.
- Process controls are inadequate. There is no cross-check, to make sure things are done consistently, even if the person doing the task changes or is new to it.
More about the method
- The answer to the first Why? question should point the way to the next
one.
- Understand that you can't always just run straight through these
questions in a few minutes, asking and answering all questions
immediately, unless possibly you are very experienced in the method.
For example, you may need to gather and analyse more information in order to answer a particular question. And you may need to stop and think about whether you're asking the right question(s).
- By
the time you get to the fourth or fifth Why…? and provided you have asked
the right questions, you should be close to the root cause or
causes. You'll then have identified management practices rather than just symptoms.
- There is most often more than just a single cause.
What not to do
-
Don't confuse symptoms with root causes. It's the most common
mistake. Symptoms are outward signs that there's a problem, but they
are not the real causes. The fact that the fill-in guy 'didn't
know' there were two courses with very similar names is a symptom of a
deeper problem. It is not the real cause.
-
Don't settle for the siren call of the simple answer. Most people
stop far too early in the problem-solving process and just latch on to
the first or second simple answer. Again, they confuse symptoms (such as
the new guy not knowing something) with the real underlying
cause/s. The first 'cause' offered is almost never a root cause. And
it's only when you find a root cause that you can take effective
corrective action and remove it, and thus stop that problem cropping up
again.
- Don't believe there's only one single root cause. One potential
weakness of 5 Whys is that it may lead to that belief. But far more
often than not, there's more than one cause contributing to the
problem.
- Don't go for blame. If I had a dollar for every time that 's/he made a mistake' or 'it was just human error' has been given as the cause of a failure, I'd be rich. Very rich. Yes, we're all human and yes, of course mistakes happen. But don't stop there. People who are experienced with quality management know this and design processes and systems to manage this, which includes building in sensible controls to avoid or catch errors. Because 99.9 times out of 100 the problem lies is in the system itself. Which is also good news, because management systems can and should be improved.
One reason a good quality management system (and the ISO 9001 Standard) promotes a systematic approach to mistakes and failures is because will produce considerable improvement, no matter what the size of the organisation.
If you are still only responding individually and not systematically to a problem, weakness and failure, then you're almost certainly still in ad hoc and reactive mode. It's one of the hallmarks of an immature quality management system.
Organisations with more mature systems are proactive: they've already recognized the rich pickings they can find here, and used this 5 Whys (and quite possibly other tools too) to improve.
Do aim to collect information on your problems and failures, analyse them and spend time on them. Because symptoms can crop up in various places and disguises, they may fool you into thinking each is different. Once you take a systematic approach, you'll often find that the various instances are just more of the same symptoms: different details but tracing back to the same root cause/s.
NB: The 5-Why method is closely related to the Cause & Effect (Fishbone) diagram; it is often very effective to use them together. I rarely use fishbones as I don't much care for them, but some people swear by them.
Author: Jane Bennett
Les 5 pourquoi
La
méthode des 5P ou 5 Pourquoi (en anglais : 5 Why's ou 5W) est une méthode de
résolution des problèmes orientée vers un but précis et unique :
l’analyse, la recherche et la compréhension des causes racines d’une situation,
d’un disfonctionnement, d’un phénomène observé…
Vulgarisée par l’ingénieur industriel japonais Taiichi OHNO (29 février 1912 – 28 mai 1990), le promoteur de la méthode des 5 Pourquoi identifie dans un premier temps un « phénomène », classe ensuite ses différentes causes possibles en deux catégories. Ci après, une analyse du phénomène et des deux catégories de causes :
Vulgarisée par l’ingénieur industriel japonais Taiichi OHNO (29 février 1912 – 28 mai 1990), le promoteur de la méthode des 5 Pourquoi identifie dans un premier temps un « phénomène », classe ensuite ses différentes causes possibles en deux catégories. Ci après, une analyse du phénomène et des deux catégories de causes :
- Le phénomène. Il s’agit d’un évènement qui survient. On l’identifie généralement en se posant la question : que se passe t-il ?
- Les causes symptomatiques. Ce sont les causes premières, celles qui justifient au premier regard le phénomène ou dysfonctionnement observé. En éliminant les causes symptomatiques, on ne résout que partiellement et momentanément le problème. Il reste fort possible qu’il revienne ;
- Les causes fondamentales. Il s’agit des causes racines, celles qui sont à l’origine des causes symptomatiques. En s’attaquant aux causes fondamentales, on touche la source du problème.
La méthode des 5 Pourquoi
repose sur un questionnement systématique :
- Décrire et identifier clairement un phénomène en se posant la question « Que se passe t-il ? »
- Énoncer le problème en répondant à la première question commençant par Pourquoi : Ex. Pourquoi ce phénomène est-il apparu ? ;
- La réponse à ce premier « Pourquoi » est une cause symptomatique. Elle devient le nouveau problème à résoudre ;
- Reformuler une nouvelle question commençant par « Pourquoi », afin de trouver le pourquoi du pourquoi ;
- A travers chacune des réponses obtenues, remonter graduellement les causes symptomatiques pour mettre en évidence les causes fondamentales du phénomène observé. En général, avant le 5ème « Pourquoi », les causes racines du problème sont élucidées
Exemples
d’application
Chute d’objet au cours du transport Pourquoi – la caisse est-elle tombée du camion ? Pourquoi – les sangles d’arrimage ont-elles lâchée ? Pourquoi – la mauvaise qualité de ces sangles n’a pas été détectée plus tôt ? Pourquoi – pourquoi la procédure de contrôle n’a-t-elle pas été appliquée ? Pourquoi – …. ?
Chute d’objet au cours du transport Pourquoi – la caisse est-elle tombée du camion ? Pourquoi – les sangles d’arrimage ont-elles lâchée ? Pourquoi – la mauvaise qualité de ces sangles n’a pas été détectée plus tôt ? Pourquoi – pourquoi la procédure de contrôle n’a-t-elle pas été appliquée ? Pourquoi – …. ?
en aucun cas, la méthode des
5 Pourquoi ne vient résoudre un problème. Encore moins, Il ne s’agit pas de
trouver une solution particulière. Son seul but est de mettre en évidence
les causes fondamentales d’un phénomène observé. Éliminer ses causes
fondamentales permettra de résoudre définitivement le problème.
En effet, La compréhension du phénomène, la recherche et l’identification de ses causes racines, permettent de proposer des solutions adéquates, et de mettre en œuvre des contre-mesures simples pour éviter ces causes racines ne resurgissent.
Pour être efficace, la méthode des 5 Pourquoi s’applique sur le Gemba (Voir la méthode 5G) en profitant de la pertinence des faits observés réellement. C’est une démarche participative qui systématiquement implique les personnes concernées par le phénomène et exposées aux différences conséquences éventuelles de ce dernier
En effet, La compréhension du phénomène, la recherche et l’identification de ses causes racines, permettent de proposer des solutions adéquates, et de mettre en œuvre des contre-mesures simples pour éviter ces causes racines ne resurgissent.
Pour être efficace, la méthode des 5 Pourquoi s’applique sur le Gemba (Voir la méthode 5G) en profitant de la pertinence des faits observés réellement. C’est une démarche participative qui systématiquement implique les personnes concernées par le phénomène et exposées aux différences conséquences éventuelles de ce dernier
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